Semaine du 1er octobre 2017

ZENKA : DE NOUVELLES FACES INTERCHANGEABLES POUR LA RENTRÉE ! (25/09)

Un face à face créatif vous attend avec Zenka ! Clipser, déclipser, reclipser, vous êtes libre de toutes les fantaisies avec les faces interchangeables de la marque pensées, dessinées et fabriquées en France. Le principe est simple comme bonjour. Chez Lunettes Originales, on aime bien les lunettes qui changent de look en un seul clic !

LA NOUVELLE COLLECTION 2017 DE CAROLINE ABRAM (26/09)

Les vieilles ficelles de la publicité ont la peau dure. À l’instar du chaton lové dans sa corbeille en osier qui fait vendre des calendriers, la femme suggestive sur papier glacé n’en est pas à son premier racolage consumériste. Mais quand certains misent sur la femme-objet, d’autres s’attachent aux objets de femme.  Comme la créatrice Caroline Abram qui évolue aux antipodes de la vulgarité et fait sa rentrée lunetière entre féminité et secrets partagés.

Ambassadrice des identités belles, troublantes et quelque peu décalées, la designer parisienne pousse les portes d’un univers qui lui ressemble tout en cultivant l’ambiguïté. Chaque femme attirée par son savoir-faire se reconnaîtra dans ses égéries aux minois subtilement chouchoutés. Délicate, exquise, mais également sensuelle ou revendiquant un esprit libre, la personnalité des inconditionnelles de Caroline Abram se dévoile au travers d’une présence magnétique. Sages, voire mutines jusqu’au bout des yeux ? Pas si sûr… Ici, tout se passe au lit. Ou plutôt dans une chambre.

Imprégné de prime abord d’une atmosphère douce et intimiste, l’environnement ultra féminin des créations signées Caroline Abram semble pouvoir basculer à tout moment dans un face à face au caractère bien trempé.

Du charme, du glamour et de la sophistication, sans nul doute. Mais du tempérament. À l’image de la nouvelle collection W pour… Wonder Woman. Inutile toutefois d’arborer menton levé et poings sur les hanches, les super-pouvoirs sont dans le regard.

Distillé entre élégance et raffinement, difficile de ne pas succomber au charisme des atours des femmes Caroline Abram. Artiste inspirée et inspirante, la lunetière propose plus que des accessoires de mode. Se laisser séduire par ses réalisations, c’est un peu comme jeter un œil par la porte entrebâillée d’un boudoir dérobé : la tentation est irrésistible…

GÖTTI DIMENSION, UNE COLLECTION DE RENTRÉE INÉDITE (26/09)

Vous avez dit avant-garde ? La nouvelle collection du lunetier suisse Götti vous tend les bras ! Le principe de leur nouvelle ligne au look urbain « Götti Dimension » ? Allier une face imprimée en 3D à des branches en acier chirurgical Sandvik provenant de Suède. Résultat : flexibilité et légèreté pour des montures sans colle, ni vis. Ce n’est pas de la magie, c’est de la technologie signée Götti !

Curieuses et curieux, si vous êtes au SILMO vous ne manquerez pas de découvrir ces lunettes dont on vous donne un tout petit aperçu exclusif ici…

LES LUNETTES WN7 ET X10 DE PHILIPPE V VUES PAR LA ESPEJUELOS (27/09)

Aujourd’hui, nous vous proposons un aperçu de la nouvelle collection de Philippe V, des lunettes pleines de petits détails qui les rendent uniques. Après vous avoir présenté plusieurs modèles phares de la marque, cette fois-ci nous allons nous intéresser aux dernières créations du designer basé à Hong Kong : des lunettes en titane fabriquées au Japon. Ces nouveaux modèles pour hommes et femmes sont totalement Rock’n’ Roll et d’une qualité remarquable.

Pour vous faire découvrir un peu plus l’univers de Philippe V, nous allons vous présenter deux modèles : les lunettes de soleil WN7 et la monture optique X10. Avec leur forme œil de chat très marquées, elles sont tout simplement sublimes et luxueuses. Philippe V parvient à un équilibre parfait entre confort et design.

À première vue, ces montures s’apparentent à des bijoux. On remarque du premier coup d’œil le travail entre différentes textures sur les ponts, les cerclages et les branches. Les montures restent très légères malgré des cercles plutôt épais reliés par un double pont arrondi qui donne une touche félin aux lunettes. On retrouve également les têtes de mort et les fleurs de lys sur les côtés de la face et sur l’extrémité des branches : des emblèmes de la marque.

Tous les verres solaires sont des verres Essilor Sunsolution coloris « champagne ». Ils sont particulièrement élégants, petit détail : ils ont spécialement été personnalisés pour le lunetier.

Philippe V sera présent lors de la prochaine édition du SILMO, une très bonne occasion de découvrir quelles sont les autres nouveautés.

Nous espérons que cela vous plaira !

LES NOUVEAUTÉS DE LA COLLECTION 1985 DE J.F. REY (28/09)

Souvent évoquées comme un symbole de prospérité économique, les années 80 ont la cote. Icône du lunetier Jean-François Rey, la collection 1985 fait honneur à l’esprit de ses origines et s’enrichit. Mais ici, point d’OPA agressive ou d’investissement dangereux : l’argent cède la place à l’acétate et ce sont les nouveaux modèles du designer français qui donnent de la valeur une fois placés… sur le nez.

Le vintage est un art. Pas assez marqué et l’on passe à côté. Trop présent et l’on risque la faute de goût. Expert, le créateur français propose l’équilibre. Avec les montures Stanford, l’acétate sombre aux motifs d’écaille cohabite avec une face avant incomplète. Pont plein, branches larges et verres à demi prisonniers, la patte avant-gardiste se mêle aux références esthétiques chères à l’essence de la collection.

Mettant toujours les hommes à l’honneur, le modèle Nixon ne cherche pas le scandale. Structure anguleuse en acétate noir, finition soignée et élégante, la personnalité de ces lunettes sobres mais habilement différentes donne un coup de fouet aux classiques revisités. À l’image de ses consœurs estampillées 1985, la construction moderne favorise un confort accru sans se défaire d’une atmosphère datée et revendiquée.

Série à succès puisant sa force dans un bouillon de culture ouvertement décalé et novateur, la collection 1985 étoffe son offre avec un enthousiasme non feint. Nostalgique d’une décennie débridée et furieusement propice à la création, Jean-François Rey interpelle les inconditionnels du genre souhaitant mettre leurs souvenirs au goût du jour. Le Rubik’s Cube n’a qu’à bien se tenir.

INTERVIEW D’ALAIN CHANTREL, D’OPTIQUE DES ENTREPRENEURS À PARIS (29/09)

Être opticien indépendant, était-ce une évidence ?

Non seulement c’était une évidence, mais c’est surtout l’idée suivante qui nous a construit : pour être artisan de sa vie, il faut penser à son compte. Être indépendant, (non dépendant) est un choix partagé avec mes collaborateurs. Je serais le dernier s’il le faut, mais jamais je ne céderai. Je veux préserver ma liberté de penser, de choisir, de faire, et cela quelqu’en soit le prix.

J’ai pris ce magasin en main en 1980 après y avoir travaillé en tant que salarié, pratiquant une facette très technique du métier. Étant entouré d’amis plutôt créatifs,  j’ai commencé à faire des produits marginaux. Et cela fait 37 ans maintenant que je m’y tiens. J’ai toujours collaboré avec les nouveaux arrivants qui étaient à l’époque : Lafont, Pinton, J.F. Rey puis Theo, et Anne et Valentin par exemple.

Quel avenir la lunetterie créateur a selon vous ?

J’aimerais tout d’abord revenir sur le terme « créateur ». Lorsque j’ai commencé, je ne me suis pas dit que j’allais faire du « créateur », terme inusité à l’époque, je voulais simplement faire des lunettes qui ont du sens, qui donnent du sens, qui me plaisent et qui conviennent aux porteurs.

En ce qui concerne l’avenir de la lunetterie, je cautionne toujours la nouvelle génération, celle qui ne fait pas que du réchauffé. Vava Eyewear, Pawaka, Kuboraum, Factory 900 en font partie, je les trouve intéressants dans leur approche de lunettes très structurées. Par exemple une forme pantoscopique revisitée façon Bauhaus apporte de la nouveauté à l’une des plus classiques et anciennes. Ces jeunes lunetiers méritent notre soutien, de l’attention et du partage de plaisir.

Depuis quand allez-vous à des salons professionnels comme le SILMO ?

Je vais tous les ans au SILMO depuis 1972 et j’achète sur place. Kame ManNen, avec qui nous travaillons depuis une vingtaine d’années, fait partie de ces trouvailles qui nous enchantent. L’un des privilèges du salon, salon incontournable à mes yeux, c’est de chercher, trouver et pouvoir travailler en direct avec des fournisseurs et designers du monde entier, japonais par exemple. Nous prospectons beaucoup et cela sans oublier l’éventuelle information technique. Tous les ans nous revenons du salon avec une ou deux nouvelles collections, un souffle et du sang neufs. Il faut accompagner ceux qui débutent.

L’objectif est de repérer en amont le lunetier qui vient se présenter au salon pour la première fois avec (ou sans) un tout petit stand, mais qui dans 4 ans s’imposera, et dans 10 ans deviendra référent. Mieux vaut être anticipateur que suiveur.

Quelle importance ce salon a pour vous ?

J’y vais avec tous les membres de l’équipe, ce sont eux qui achètent puisque ce sont eux qui vendent,  j’indique la quantité, tout au plus. L’opticien doit aller sur des salons comme le SILMO. Il faut anticiper, prendre des risques. Il faut regarder les nouveaux lunetiers qui arrivent sur le marché, identifier leurs produits, et évaluer leur potentiel, savoir s’il est réel ou factice. Pour moi, ne pas aller au SILMO ce n’est pas une erreur, c’est une faute professionnelle.

Une anecdote à partager ? Un moment fort ?

J’étais ravi quand on a construit le concept « le Village » au sein du salon. C’était un moment fort parce que je n’avais plus à courir les allées. Je suis un enthousiaste du SILMO de manière générale. Je suis content de retrouver et de trouver les fournisseurs montures mais aussi de découvrir de nouvelles technologies verres, des machines de prises de mesures et du matériel de façonnage.

C’est un rendez-vous incontournable, français et international. Autrefois, les opticiens étaient dans leur boutique et derrière leur vitrine. Aujourd’hui, les opticiens peuvent découvrir et acheter des lunettes conçues à travers le monde entier. Et le monde de la lunetterie nous appartient, il faut s’en saisir ! Il faut aller au SILMO.

METROPOLIS III D’IRRESISTOR : NOUVEAU MODÈLE EXTRATERRESTRE (29/09)

Quand on est lunetier, les sources d’influence ne manquent pas. La mode, les arts ou le design sont d’excellentes pierres angulaires sur lesquelles un créateur aime à s’appuyer. Toutefois, chez Irresistor, on préfère voir plus loin et fouiner dans des archives d’astrophysique option cosmologie renforcée. Moins glamour ? Peut-être. Mais beaucoup plus visionnaire. Comme le modèle Metropolis 3 qui gravite avec aisance autour d’une perception atypique des durées et des distances.

Issue de la collection Parabola, pilier central des nouveautés Printemps-Été 2017 du très avant-gardiste Irresistor, Metropolis 3 est un hommage. Inspirée par Albert Einstein et ses travaux spatio-temporels, la monture solaire se veut le reflet d’une nébuleuse où cohabitent des notions qui dépassent l’entendement humain. Collision de trous noirs, absorption de la matière, milliards d’années-lumière… ici tout n’est que synthèse d’un inconnu qui donne le vertige.

Né dans un contexte astronomique historique suite à la preuve de l’existence des ondes gravitationnelles chères au célèbre théoricien de la relativité, Metropolis 3 a été conçu sous perfusion d’une euphorie sincère. Admirateur de ces maîtres du vide sidéral, le lunetier asiatique a souhaité marquer l’événement d’une météorite blanche et infléchir la courbure de l’espace-temps vers un objet cristallisant sa fascination pour l’incommensurable.

Designer évoluant avec bonheur en dehors de l’attraction terrestre, Irresistor n’hésite pas à s’approprier de grands défis scientifiques pour construire son univers singulier. Assurément destinée aux amateurs d’odyssées spatiales qui n’envisagent pas de quitter leur astronef sans une paire de lunettes adéquate, l’entrée dans l’atmosphère du nouveau modèle du créateur coréen hors-norme se fera lors du SILMO 2017. Un corps céleste à surveiller de près…

Pour en savoir plus : www.lunettes-originales.fr