L'essentiel de l'optique n°5

Publié le par Caroline Duani - mis à jour le

SILMO-Paris : La rentrée motivée

 

Maillots, crèmes à bronzer, sudoku, lunettes solaires et sac de plage… Les billets d’avion sont imprimés, la voiture révisée de frais. La grande migration estivale approche. Vacances amplement méritée, après une année… compliquée, comme on dit dans les statuts Facebook.

Mais on ne fait pas rien lorsqu’on sait l’art de ne rien faire. Dans le temps suspendu de l’été où les esprits se détendent et les corps se ressourcent, les idées gagnent en légèreté. Cherchant inconsciemment de nouveaux objets où se fixer. C’est tout le charme du dépaysement. Un flou qui se joue des rigidités, des immobilismes, des tics de pensée. Temps béni où les certitudes font relâche et où la créativité reprend tous ses droits.

Passée une sensation de vide qui parfois peut sembler désagréable, la défocalisation mentale des vacances nous réapprend à ralentir la course, à retrouver le temps de vivre, selon les rythmes qui nous conviennent le mieux. Eloge de la lenteur, de la langueur. En renouant avec un état d’esprit plus souple, plus distancié, nous parvenons à nouveau à faire « la part des choses » : qualité qui le plus souvent, prise dans le rush, manque à l’appel tout le reste de l’année. Nous redécouvrons ainsi des engouements et des spontanéités que nous avions oubliés.

Pour autant les vacances réussies sont celles où va se jouer un double phénomène de décrochage et de réinvention. Car le break, c’est aussi l’attente de la reprise ; mais sur un mode plus fort, plus convaincu, plus déterminé.   

Les meilleures solutions professionnelles viennent souvent peu avant la fin des vacances, quand on bénéficie de cet exceptionnel état de légèreté tout en se projetant déjà dans les actions dont la rentrée doit être le théâtre. Pas de bonnes vacances sans résolutions nouvelles. C’est le moment où l’on réinscrit l’évasion de l’été dans une temporalité plus longue, et dont il a transformé la perception. Il est temps alors d’inventer la rentrée.

C’est l’heure où l’opticien ne rêve plus de mutuelles ni de plafonnements. C’est l’heure où les contraintes ne sont plus vécues comme des limites, mais comme ce qui attise des exigences nouvelles. Déconnecter, c’est se donner le recul suffisant pour choisir en conscience ses connexions à venir.

C’est alors une soudaine envie d’évoluer, de changer. Repenser son métier, son offre, ses services, son identité professionnelle. Se fixer l’objectif de servir ses clients chaque jour un peu mieux. Tiens, on pourrait aller au SILMO début octobre. Quatre jours pour une pleine année de réussite. Et un puissant stimulateur : pour les consommateurs, pour les équipes de collaborateurs, pour le chiffre d’affaires.

Oui, décidément. La perspective d’un SILMO : de quoi définitivement dégager le ciel de votre été. La rentrée, elle sera motivée !

A suivre…

Gérard LARNAC
L’Essentiel de l’Optique

 

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